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	<description>Quand je dessine, j&#039;oublie que je ne sais pas jouer du cornet à pistons.</description>
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		<title>Voisin C-6 Laboratoire</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Feb 2010 00:40:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette étrange machine aux lignes futuristes, qui semble sortir tout droit d’un film de science-fiction, est une voiture de course datant de 1923&#160;! Elle fut dessinée pour la société des Automobiles Avions Voisin par l’ingénieur et pilote de course André Lefebvre, qui participa plus tard à la conception des Citroën Traction, 2CV et DS.
Gabriel Voisin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_373" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2010/02/voisin_laboratoire.jpg" rel="lightbox" title="C-6 Laboratoire, Automobiles Avions Voisin, 1923"><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2010/02/voisin_laboratoire-440x330.jpg" alt="Voisin C-6 Laboratoire" title="Voisin C-6 Laboratoire" width="440" height="330" class="size-medium wp-image-373" /></a><p class="wp-caption-text">La Voisin C-6 Laboratoire (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p>Cette étrange machine aux lignes futuristes, qui semble sortir tout droit d’un film de science-fiction, est une voiture de course datant de 1923<span class="fine">&nbsp;</span>! Elle fut dessinée pour la société des Automobiles Avions Voisin par l’ingénieur et pilote de course André Lefebvre, qui participa plus tard à la conception des Citroën Traction, 2CV et DS.</p>
<p>Gabriel Voisin fit fortune en construisant des avions. Mais, désapprouvant l’utilisation militaire de ses appareils au cours de la première guerre mondiale, il cessa toute activité aéronautique dès la fin du conflit et se lança dans la production automobile. Une trentaine de modèles sortirent de ses usines entre 1919 et 1935. Parmi eux, la C-6 tenait une place à part<span class="fine">&nbsp;</span>: c’était une voiture expérimentale – d’où le sobriquet de «<span class="fine">&nbsp;</span>Laboratoire<span class="fine">&nbsp;</span>» – destinée à tester des solutions innovantes. Seulement quatre exemplaires furent construits à l’époque (une cinquième C-6, la seule qui existe aujourd’hui, est une réplique de 1992).</p>
<p>Le design surprenant de cette automobile ne devait rien au hasard<span class="fine">&nbsp;</span>: ingénieur issu de l’aviation, André Lefebvre appliqua les recettes de l’aéronautique à ce véhicule dont le profil était celui d’une aile d’avion. Il remplaça le lourd châssis des voitures de l’époque par un léger bâti en bois sur lequel étaient fixées les tôles d’aluminium de la carrosserie à fond plat, inventant ainsi la caisse autoporteuse. Les jantes à rayons étaient carénées pour leur donner une forme plus aérodynamique et les roues arrière se trouvaient noyées dans le «fuselage ».</p>
<p>Le volant lui-même subit des modifications<span class="fine">&nbsp;</span>: sa forme particulière permettait de mieux dégager la vue du pilote. La petite hélice à la pointe du radiateur n’était pas – ou pas seulement – un clin d’œil aux aéroplanes Voisin<span class="fine">&nbsp;</span>: elle actionnait une pompe qui, au-delà de 50 km/h, assurait le refroidissement par eau du moteur. La Laboratoire était équipée d’un six cylindres en ligne, sans soupape, de 1922 cm³. La faible puissance du moteur et le manque de fiabilité de la voiture ne lui permirent jamais de briller en course. </p>
<p>Des quatre C-6 qui prirent le départ du Grand Prix de Tours 1923, une seule franchit la ligne d’arrivée et se classa cinquième, à plus d’une heure du vainqueur. Elle ne participa qu’à peu de compétitions et son palmarès fut bien maigre. En revanche, équipée d’un plus gros moteur, elle battit plusieurs records du monde de vitesse sur l’autodrome de Montlhéry.</p>
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		<title>Bugatti Brescia</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 11:59:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Récemment, je me suis découvert une passion pour les voitures anciennes. J’aime leurs courbes et leurs couleurs, leur esthétique plus variée, audacieuse et affirmée que celle des modèles contemporains. C’est d’ailleurs la silhouette particulière de la Bugatti type 13 ou «Brescia» qui m’a donné l’envie de l’illustrer.
En l’absence de plans précis, je me suis basé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_343" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2010/01/bugatti_brescia_800x600.jpg" rel="lightbox" title="Bugatti type 13 ou «Brescia»"><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2010/01/bugatti_brescia_440x330.jpg" alt="La Bugatti Brescia (cliquer pour agrandir)" title="Bugatti Brescia" width="440" height="330" class="size-medium wp-image-343" /></a><p class="wp-caption-text">La Bugatti Brescia (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p>Récemment, je me suis découvert une passion pour les voitures anciennes. J’aime leurs courbes et leurs couleurs, leur esthétique plus variée, audacieuse et affirmée que celle des modèles contemporains. C’est d’ailleurs la silhouette particulière de la Bugatti type 13 ou «Brescia» qui m’a donné l’envie de l’illustrer.</p>
<p>En l’absence de plans précis, je me suis basé sur diverses photographies pour modéliser cette automobile. Mon but n’était pas de reproduire fidèlement un exemplaire particulier – il n’existe pas deux Brescia identiques – mais de traduire l’allure générale de la voiture et l&#8217;impression qu&#8217;elle produit.</p>
<p>Ses traits les plus frappants sont un imposant capot en forme de tonneau et une calandre aux généreuses proportions. Sa couleur bleue dénote une nationalité française&nbsp;: elle fut en effet conçue par Ettore Bugatti entre 1910 et 1914 à Molsheim, en Alsace, et produite jusque dans les années vingt.</p>
<p>C’était une petite voiture de course, d’un empattement de 2 mètres et ne pesant que 450 kg. Elle ne possédait qu’un moteur de 1,4 litres, mais son poids plume compensait sa faible cylindrée, ce qui lui permit de remporter de nombreuses courses, dont le Grand Prix de France de 1911 au Mans. En 1921, elle se classa aux quatre premières places du Grand Prix de Brescia, en Italie, ce qui lui valut son surnom.</p>
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		<title>Le cyclecar Bédélia</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Dec 2009 15:37:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cyclecar]]></category>
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		<description><![CDATA[La Bédélia était un cyclecar, véhicule hybride entre motocyclette et automobile. C’est d’ailleurs avec les pièces d’une moto accidentée qu’en 1907 deux étudiants, Robert Bourdeaux et Henri Devaux, construisirent un premier prototype. L’engin était d’une grande simplicité&#160;: une caisse en forme de baignoire, un essieu avant pivotant autour d’un axe central, un moteur placé à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_335" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/12/Bedelia_g.jpg" rel="lightbox" title="Le cyclecar Bédélia"><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/12/Bedelia_g-440x330.jpg" alt="Le cyclecar Bédélia (cliquer pour agrandir)" title="Le cyclecar Bédélia" width="440" height="330" class="alignnone size-medium wp-image-335" /></a><p class="wp-caption-text">Le cyclecar Bédélia (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p>La Bédélia était un cyclecar, véhicule hybride entre motocyclette et automobile. C’est d’ailleurs avec les pièces d’une moto accidentée qu’en 1907 deux étudiants, Robert Bourdeaux et Henri Devaux, construisirent un premier prototype. L’engin était d’une grande simplicité&nbsp;: une caisse en forme de baignoire, un essieu avant pivotant autour d’un axe central, un moteur placé à l’avant et entraînant les roues arrières grâce à deux courroies courant de chaque côté de la carrosserie. Ce système de transmission était d’ailleurs son principal point faible<span class="fine">&nbsp;</span>: les courroies avaient tendance à se détendre, patiner et se rompre.</p>
<p>La Bédélia disposait de deux places, avec la particularité que le pilote s’asseyait à l’arrière du véhicule, derrière son passager. Ne possédant pas d’embrayage, il fallait pousser pour démarrer puis monter en marche<span class="fine">&nbsp;</span>! Mais la Bédélia était légère – environ 150 kg – et atteignait 70 km/h, ce qui lui permit de s’illustrer lors de nombreuses courses.</p>
<p>Déclinée en divers modèles adaptés à la conduite sur route, elle trouva son public, et l’on estime qu’elle fut produite à environ 3000 exemplaires, jusqu’en 1914. La première guerre mondiale mit fin à la production. Après plusieurs refus de l’armée pour l’utiliser comme brancard automobile ou comme automitrailleuse, ses inventeurs se tournèrent vers d’autres projets. Et au sortir du conflit, la Bédélia était dépassée face à la concurrence des Amilcar, Salmson ou Morgan.</p>
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		<title>La fusée de Tintin</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 12:20:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comme chacun sait, Tintin fut le premier homme à marcher sur la Lune, dès 1954, soit quinze ans avant Neil Armstrong. On peut suivre les préparatifs de la mission dans «Objectif Lune», publié en 1953, puis les péripéties du voyage vers l&#8217;astre sélène dans «On a marché sur la Lune», sorti l&#8217;année suivante — deux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_326" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/11/fusee_g.jpg" rel="lightbox" title="La fusée de Tintin"><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/11/fusee_g-440x440.jpg" alt="La fusée de Tintin (cliquer pour agrandir)" title="La fusée de Tintin" width="440" height="440" class="size-medium wp-image-326" /></a><p class="wp-caption-text">La fusée de Tintin (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p>Comme chacun sait, Tintin fut le premier homme à marcher sur la Lune, dès 1954, soit quinze ans avant Neil Armstrong. On peut suivre les préparatifs de la mission dans «Objectif Lune», publié en 1953, puis les péripéties du voyage vers l&#8217;astre sélène dans «On a marché sur la Lune», sorti l&#8217;année suivante — deux albums que j&#8217;ai beaucoup lu dans ma jeunesse.</p>
<p>Le jeune journaliste à la houpette accomplit son périple dans la fusée que j&#8217;ai modélisée.  Imaginée par Hergé (sur la base d&#8217;un V2 allemand), elle est toute en courbes, agrémentée de couleurs vives et propulsée par un moteur nucléaire inventé par le professeur Tournesol.</p>
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		<title>La maison Jacobs</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 16:11:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Modeste, tant par ses dimensions que par la rusticité des matériaux employés, la maison Jacobs n’en constitue pas moins l’un des archétypes de l’architecture du vingtième siècle. Construite en 1936 à Madison, dans le Wisconsin, elle fut la première résidence usonienne édifiée par Frank Lloyd Wright. Ce concept nouveau, que l’architecte imagina lors de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Modeste, tant par ses dimensions que par la rusticité des matériaux employés, la maison Jacobs n’en constitue pas moins l’un des archétypes de l’architecture du vingtième siècle. Construite en 1936 à Madison, dans le Wisconsin, elle fut la première résidence <em>usonienne</em> édifiée par Frank Lloyd Wright. Ce concept nouveau, que l’architecte imagina lors de la dépression économique des années trente, devait permettre à la <em>middle class</em> américaine de s’offrir des demeures originales, conçues selon un système modulaire et bâties avec des matériaux locaux bon marché.</p>
<div id="attachment_295" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/03/jacobs_02g.jpg" rel="lightbox-jacobs" title="Maison Jacobs, Frank Lloyd Wright, 1936."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/03/jacobs_02p.jpg" alt="La maison Jacobs (cliquer pour agrandir)" title="La maison Jacobs" width="440" height="330" class="size-full wp-image-295" /></a><p class="wp-caption-text">Vue du jardin 1 (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p>L’aspect financier n’était cependant pas le principal souci de Wright et de ses clients<span class="fine">&nbsp;</span>: parmi la centaine de résidences qu’il réalisa selon ce principe, certaines coutèrent fort cher. Habiter une demeure usonienne, c’était avant tout adopter un style de vie différent, plus décontracté, plus proche de la nature, que l’on pourrait qualifier, en usant d’une terminologie contemporaine, de «<span class="fine">&nbsp;</span>bourgeois bohème<span class="fine">&nbsp;</span>».</p>
<div id="attachment_300" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/03/jacobs_08g.jpg" rel="lightbox-jacobs" title="Maison Jacobs, Frank Lloyd Wright, 1936."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/03/jacobs_08p.jpg" alt="La maison Jacobs (cliquer pour agrandir)" title="La maison Jacobs" width="440" height="330" class="size-full wp-image-300" /></a><p class="wp-caption-text">Vue du jardin 2 (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p>La maison présentée ici, parfois dénommée «<span class="fine">&nbsp;</span>Jacobs I<span class="fine">&nbsp;</span>», fut la première que Wright construisit pour la famille du journaliste Herbert Jacobs. Elle constitue le plus ancien et le plus pur exemple du style usonien.</p>
<div id="attachment_302" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/03/jacobs_03g.jpg" rel="lightbox-jacobs" title="Maison Jacobs, Frank Lloyd Wright, 1936."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/03/jacobs_03p.jpg" alt="La maison Jacobs (cliquer pour agrandir)" title="La maison Jacobs" width="440" height="330" class="size-full wp-image-302" /></a><p class="wp-caption-text">Fenêtres du salon (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p>Elle ne possède pas de fondations mais est directement érigée sur une dalle de béton qui renferme les canalisations dans lesquelles circule l’eau chaude assurant le chauffage par le sol (c’est l’une des toutes premières expérimentations de ce mode de chauffage). Une grille de 2&#215;4 pieds est gravée à la surface de la dalle, matérialisant le module de base de la construction.</p>
<div id="attachment_304" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/03/jacobs_01g.jpg" rel="lightbox-jacobs" title="Maison Jacobs, Frank Lloyd Wright, 1936."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/03/jacobs_01p.jpg" alt="La maison Jacobs (cliquer pour agrandir)" title="La maison Jacobs" width="440" height="330" class="size-full wp-image-304" /></a><p class="wp-caption-text">Plan de la maison (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p>La maison Jacobs est conçue selon un plan en «<span class="fine">&nbsp;</span>L<span class="fine">&nbsp;</span>» dont les deux branches se rejoignent au niveau de la salle de bain et de la cuisine, le <em>workspace</em>, que l’architecte considérait comme le centre nerveux des activités domestiques. L’une des ailes abrite le salon et sa grande cheminée de brique, la cuisine, la petite salle à manger et la salle de bain. Cuisine et salle de bain sont séparées par un étroit escalier permettant d’accéder à la chaudière, située au sous-sol. Dans l’autre aile sont placées les chambres ainsi qu’un petit bureau à l’écart. Quant au garage, il est remplacé par un simple porte-à-faux de l’un des toits plats de la maison.</p>
<div id="attachment_306" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/03/jacobs_07g.jpg" rel="lightbox-jacobs" title="Maison Jacobs, Frank Lloyd Wright, 1936."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/03/jacobs_07p.jpg" alt="La maison Jacobs (cliquer pour agrandir)" title="La maison Jacobs" width="440" height="330" class="size-full wp-image-306" /></a><p class="wp-caption-text">Vue du garage (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p>La brique est utilisée avec parcimonie, essentiellement au niveau de la salle de bain, de la cuisine, du salon et de son imposante cheminée. Afin de réaliser des économies, Frank Lloyd Wright utilisa des briques de rebus – irrégulières ou brûlées – provenant d’un autre de ses chantiers, le siège de la société Johnson Wax.</p>
<div id="attachment_310" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/03/jacobs_04g.jpg" rel="lightbox-jacobs" title="Maison Jacobs, Frank Lloyd Wright, 1936."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/03/jacobs_04p.jpg" alt="La cheminée (cliquer pour agrandir)" title="La maison Jacobs" width="440" height="330" class="size-full wp-image-310" /></a><p class="wp-caption-text">La cheminée (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p>Les autres cloisons sont soit des portes vitrées soit des panneaux légers constitués de papier isolant pris en sandwich entre des planches de bois. Frank Lloyd Wright plaça des étagères sur toute la longueur du plus grand de ces panneaux<span class="fine">&nbsp;</span>: ils servent de rayonnages pour la bibliothèque tout en renforçant la rigidité de la cloison. Côté rue, les murs sont presque aveugles, seulement percés d’étroites lucarnes placées en hauteur. À l’inverse, de grandes fenêtres s’ouvrent sur le jardin.</p>
<div id="attachment_312" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/03/jacobs_05g.jpg" rel="lightbox-jacobs" title="Maison Jacobs, Frank Lloyd Wright, 1936."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/03/jacobs_05p.jpg" alt="Vue du salon (cliquer pour agrandir)" title="La maison Jacobs" width="440" height="330" class="size-full wp-image-312" /></a><p class="wp-caption-text">Vue du salon (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p>Le système d’éclairage est des plus sommaires<span class="fine">&nbsp;</span>: de simples rails métalliques accrochés au plafond, sur lesquels sont montées des ampoules nues. Les plafonds sont constitués de planches de bois disposées de manière à former un motif en escalier. Utilisant des matériaux de récupération, rognant sur ses honoraires ainsi que sur les frais de construction, Frank Lloyd Wright réussit la prouesse de bâtir cette demeure pour un total de 5<span class="fine">&nbsp;</span>500&nbsp;$.</p>
<div id="attachment_315" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/03/jacobs_06g.jpg" rel="lightbox-jacobs" title="Maison Jacobs, Frank Lloyd Wright, 1936."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2009/03/jacobs_06p.jpg" alt="Cuisine et salle à manger (cliquer pour agrandir)" title="La maison Jacobs" width="440" height="330" class="size-full wp-image-315" /></a><p class="wp-caption-text">Cuisine et salle à manger (cliquer pour agrandir)</p></div>
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		<title>Skywood House</title>
		<link>http://www.egographies.com/index.php/2008/12/23/skywood-house/</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Dec 2008 20:17:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J’avais écrit l’an dernier un article sur Skywood House, la maison de verre de l’architecte anglais Graham Phillips. Voici aujourd’hui, modélisée avec Blender, cette demeure à l’esthétique minimaliste construite en 2001 à Denham, dans le comté de Buckingham, au nord-ouest de Londres.
L’architecte bâtit deux volumes adjacents. Le premier, au nord-ouest, se prolonge par une terrasse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’avais écrit l’an dernier un article sur Skywood House, la maison de verre de l’architecte anglais <a href="http://www.fosterpluspartners.com/Team/SeniorPartners/33/Default.aspx" rel="external" title="Graham Phillips, Foster + Partners">Graham Phillips</a>. Voici aujourd’hui, modélisée avec Blender, cette demeure à l’esthétique minimaliste construite en 2001 à Denham, dans le comté de Buckingham, au nord-ouest de Londres.</p>
<div id="attachment_225" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/12/skywood_01_g.jpg" rel="lightbox-skywood" title="Skywood House (façade nord-ouest), Graham Phillips, 2001."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/12/skywood_01_p.jpg" alt="Skywood House, façade nord-ouest (cliquer pour agrandir)" title="skywood House" width="440" height="248" class="size-full wp-image-225" /></a><p class="wp-caption-text">Skywood House, façade nord-ouest (cliquer pour agrandir).</p></div>
<p>L’architecte bâtit deux volumes adjacents. Le premier, au nord-ouest, se prolonge par une terrasse faisant face au lac et reçoit le soleil de l’après-midi et du couchant. Il abrite la cuisine, le salon et sa grande cheminée. C’est une salle sans cloison, si ce n’est un paravent escamotable qui permet de séparer la cuisine de la salle à manger. Le carrelage de la pièce se prolonge sur la terrasse, atténuant la démarcation entre espaces intérieur et extérieur.</p>
<div id="attachment_231" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/12/skywood_02_g.jpg" rel="lightbox-skywood" title="Skywood house (façade sud-est), Graham Phillips, 2001."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/12/skywood_02_p.jpg" alt="Skywood House, façade sud-est (cliquer pour agrandir)" title="Skywood House" width="440" height="248" class="size-full wp-image-231" /></a><p class="wp-caption-text">Skywood House, façade sud-est (cliquer pour agrandir).</p></div>
<p>Le volume sud-est, plus intime, est invisible depuis le lac, protégé des regards par un long mur. Il contient quatre chambres dont les vitres donnent sur le jardin et les bois. Les chambres, dont chacune dispose de sa salle de bain, sont desservies par un couloir qui travers le bâtiment.</p>
<p>L’entrée de la maison est située au point de contact entre les deux bâtiments. Une allée pavée, longeant un pare-terre de graviers noirs qui évoque un jardin minéral zen, la relie au garage, posé à l’écart.</p>
<h3>Un geste architectural</h3>
<p>Les principales contraintes auxquelles Graham Phillips doit faire face sont la faible surface constructible – le terrain est tout en longueur et essentiellement occupé par le lac – et la nécessité de préserver les beaux arbres présents sur le site. Il construit donc une maison de petites dimensions et constituée de plusieurs volumes s’adaptant à la morphologie du terrain<span class="fine">&nbsp;</span>; une élégante maison de verre, sans étage, tirant parti du paysage.</p>
<div id="attachment_229" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/12/skywood_07.gif" alt="Skywood House, principe de construction." title="Skywood House, principe de construction" width="440" height="248" class="size-full wp-image-229" /><p class="wp-caption-text">Skywood House, principe de construction.</p></div>
<p>Il pose une dalle de béton en bordure du petit lac. Sur celle-ci, il érige quatre lames de béton s’étirant dans des directions opposées<span class="fine">&nbsp;</span>: un signe dans l’espace, un graphisme abstrait qui n’évoque guère le plan d’une maison traditionnelle, quatre pans aveugles – les seuls murs de la construction.</p>
<p>Ceux-ci, aidés de colonnes métalliques, soutiennent les toits plats. Les autres façades, libérées de toute contrainte, n’ayant à supporter que leur propre poids, sont de vastes baies vitrées ouvrant sur la nature, les bois, le lac.</p>
<h3>Une demeure expérimentale</h3>
<p>La maison Skywood semble flotter sur le petit lac qui reflète sa blancheur immaculée et sa transparence de cristal. C&#8217;est au crépuscule, lorsque ses lumières jouent avec la surface de l&#8217;eau, qu&#8217;elle offre le plus saisissant spectacle.</p>
<div id="attachment_254" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/12/skywood_03_g.jpg" rel="lightbox-skywood" title="Skywood House (de nuit), Graham Phillips, 2001."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/12/skywood_03_p.jpg" alt="Skywood House, de nuit (cliquer pour agrandir)" title="Skywood House" width="440" height="248" class="size-full wp-image-254" /></a><p class="wp-caption-text">Skywood House, de nuit (cliquer pour agrandir).</p></div>
<p>Par sa conception audacieuse, son minimalisme affirmé, sa géométrie sans concession, c’est une demeure expérimentale, un manifeste d’architecte. En revanche, qu’elle soit une maison «<span class="fine">&nbsp;</span>à vivre<span class="fine">&nbsp;</span>», rien n’est moins sûr… sauf si ses occupants sont des adeptes du vide absolu et des maniaques de l’ordre le plus rigoureux<span class="fine">&nbsp;</span>!</p>
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		<title>La maison Schröder</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Dec 2008 16:53:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Blender]]></category>
		<category><![CDATA[Rietveld]]></category>
		<category><![CDATA[Schröder]]></category>

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		<description><![CDATA[Vivre dans un Mondrian&#160;: c’est un peu le programme de la maison Schröder, construite à Utrecht, aux Pays-Bas, entre 1924 et 1925 par le designer et architecte Gerrit Rietveld. Cette demeure, aux dimensions modestes mais à l’esthétique radicale, emprunte au peintre néerlandais son vocabulaire plastique&#160;: de grandes surfaces blanches ou grises&#160;; des notes vives de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/12/composition_10.jpg" alt="Mondrian, composition n° 10, 1939-1942" title="Mondrian, composition n° 10" width="165" height="184" class="float-right" />Vivre dans un Mondrian<span class="fine">&nbsp;</span>: c’est un peu le programme de la maison Schröder, construite à Utrecht, aux Pays-Bas, entre 1924 et 1925 par le designer et architecte Gerrit Rietveld. Cette demeure, aux dimensions modestes mais à l’esthétique radicale, emprunte au peintre néerlandais son vocabulaire plastique<span class="fine">&nbsp;</span>: de grandes surfaces blanches ou grises<span class="fine">&nbsp;</span>; des notes vives de couleurs primaires, jaune, bleu, rouge<span class="fine">&nbsp;</span>; des lignes verticales et horizontales noires qui forment l&#8217;ossature de la composition.</p>
<p>Mais Rietveld est architecte<span class="fine">&nbsp;</span>; il travaille en trois dimensions. Aussi ne se contente-t-il pas de peindre sa construction<span class="fine">&nbsp;</span>: il en éclate le volume, morcelle les murs en plans rectangulaires plus petits qu’il agence dans l’espace. De grandes poutrelles métalliques fichées dans le sol soutiennent les porte-à-faux. Rietveld ne cherche pas à cacher ces éléments industriels bruts<span class="fine">&nbsp;</span>: il les montre au contraire, les met en évidence, peints en noir ou avec des couleurs vives.</p>
<div id="attachment_186" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/12/schroder_01_g.jpg" rel="lightbox-schroder" title="Maison Schröder (façade), Gerrit Rietveld, 1925."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/12/schroder_01_p.jpg" alt="Maison Schröder" title="Maison Schröder, façade (cliquer pour agrandir)" width="440" height="330" class="size-full wp-image-186" /></a><p class="wp-caption-text">Maison Schröder, façade (cliquer pour agrandir).</p></div>
<p>Il crée trois balcons, sur les faces libres de la maison (à l’arrière, un mur aveugle est adossé à un autre bâtiment). Deux des balcons sont munis de simples garde-fous en cornières métalliques. À celui de la façade, il ajoute un parapet qui semble presque flotter dans le vide. L’effet, saisissant, signe la construction.</p>
<div id="attachment_188" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/12/schroder_02_g.jpg" rel="lightbox-schroder" title="Maison Schröder (angle sud-est), Gerrit Rietveld, 1925."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/12/schroder_02_p.jpg" alt="Maison Schröder" title="Maison Schröder, angle sud-est (cliquer pour agrandir)" width="440" height="330" class="size-full wp-image-188" /></a><p class="wp-caption-text">Maison Schröder, angle sud-est (cliquer pour agrandir).</p></div>
<p>La maison Schröder est née d’une étroite collaboration entre Rietveld et sa cliente – et amante – Truus Schröder-Schräder, femme à l’esprit moderne et libéral, qui fréquentait l’avant-garde artistique et se passionnait pour l’architecture et la philosophie. À la disparition de son mari, elle décida de commencer une nouvelle vie, plus en accord avec ses idées et, tout d’abord, de faire construire pour elle et ses enfants une demeure originale.</p>
<div id="attachment_191" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/12/schroder_03_g.jpg" rel="lightbox-schroder" title="Maison Schröder (angle nord-est), Gerrit Rietveld, 1925."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/12/schroder_03_p.jpg" alt="Maison Schröder" title="Maison Schröder, angle nord-est (cliquer pour agrandir)" width="440" height="330" class="size-full wp-image-191" /></a><p class="wp-caption-text">Maison Schröder, angle nord-est (cliquer pour agrandir).</p></div>
<p>Si le plan du rez-de-chaussée est assez traditionnel, avec des pièces délimitées par des murs et des portes, le premier étage – où Mme Schröder-Schräder vivait et recevait – est un vaste espace ouvert que des cloisons coulissantes permettent de moduler au gré des envies et des besoins. Le mobilier et les luminaires ont également été conçus par Rietveld.</p>
<div id="attachment_194" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/12/schroder_04_g.jpg" rel="lightbox-schroder" title="Maison Schröder (coté nord), Gerrit Rietveld, 1925."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/12/schroder_04_p.jpg" alt="Maison Schröder" title="Maison Schröder, coté nord (cliquer pour agrandir)" width="440" height="330" class="size-full wp-image-194" /></a><p class="wp-caption-text">Maison Schröder, coté nord (cliquer pour agrandir).</p></div>
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		<title>La chaise LC1</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2008 03:41:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Blender]]></category>
		<category><![CDATA[Le Corbusier]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilier]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;agrandis ma collection de mobilier virtuel avec la chaise LC1, créée en 1928 par trois architectes et designers&#160;: Le Corbusier, son cousin Pierre Jeanneret et Charlotte Perriand.
Les accoudoirs sont de simples courroies de cuir, tandis que l&#8217;assise et le dossier (orientable) sont tendus sur le cadre d&#8217;acier chromé par de longs ressorts, comme on peut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;agrandis ma collection de mobilier virtuel avec la chaise LC1, créée en 1928 par trois architectes et designers<span class="fine">&nbsp;</span>: Le Corbusier, son cousin Pierre Jeanneret et Charlotte Perriand.</p>
<div id="attachment_163" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/11/lc1_1_g.jpg" rel="lightbox-lc1" title="Chaise LC1, Le Corbusier, 1928."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/11/lc1_1_p.jpg" alt="Chaise LC1, Le Corbusier, 1928." title="Chaise LC1, Le Corbusier, 1928." width="440" height="330" class="size-medium wp-image-163" /></a><p class="wp-caption-text">La chaise LC1 (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p>Les accoudoirs sont de simples courroies de cuir, tandis que l&#8217;assise et le dossier (orientable) sont tendus sur le cadre d&#8217;acier chromé par de longs ressorts, comme on peut le voir sur la seconde image<span class="fine">&nbsp;</span>: </p>
<div id="attachment_173" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/11/lc1_2_g.jpg" rel="lightbox-lc1" title="Chaise LC1, Le Corbusier, 1928."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/11/lc1_2_p.jpg" alt="Chaise LC1, Le Corbusier, 1928." title="Chaise LC1, Le Corbusier, 1928." width="440" height="330" class="size-medium wp-image-173" /></a><p class="wp-caption-text">La chaise LC1 (cliquer pour agrandir)</p></div>
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		<title>Le fauteuil LC3</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 19:50:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Blender]]></category>
		<category><![CDATA[Le Corbusier]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilier]]></category>

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		<description><![CDATA[Modélisation du fauteuil LC3, dit «&#160;grand confort&#160;», que Le Corbusier créa en 1929. L’alliance du cuir traditionnel et d’une structure moderne en tubes d’acier chromé constitue l’originalité de ce fauteuil aux lignes géométriques, qui est devenu une icône du design.
Prenez place – en imagination – sur ce siège luxueux&#160;; vous aurez rarement l&#8217;occasion de le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Modélisation du fauteuil LC3, dit «<span class="fine">&nbsp;</span>grand confort<span class="fine">&nbsp;</span>», que Le Corbusier créa en 1929. L’alliance du cuir traditionnel et d’une structure moderne en tubes d’acier chromé constitue l’originalité de ce fauteuil aux lignes géométriques, qui est devenu une icône du design.</p>
<p>Prenez place – en imagination – sur ce siège luxueux<span class="fine">&nbsp;</span>; vous aurez rarement l&#8217;occasion de le faire en réalité<span class="fine">&nbsp;</span>: édité par la société italienne Cassina dans sa collection «<span class="fine">&nbsp;</span>I Maestri<span class="fine">&nbsp;</span>», il coûte aux alentours de 3<span class="fine">&nbsp;</span>000<span class="fine">&nbsp;</span>&euro;.</p>
<p>Je débute avec ce fauteuil une série consacrée au mobilier d’intérieur, dans le but d’utiliser ces modèles pour l’ameublement d’un nouveau projet d&#8217;architecture sur lequel je travaille en ce moment.</p>
<div id="attachment_141" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/10/lc3_g.jpg" rel="lightbox" title="Fauteuil LC3, Le Corbusier, 1929."><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/10/lc3_p.jpg" alt="Fauteuil LC3, Le Corbusier, 1929." title="Fauteuil LC3, Le Corbusier, 1929." width="440" height="330" class="size-medium wp-image-141" /></a><p class="wp-caption-text">Le fauteuil LC3 (cliquer pour agrandir)</p></div>
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		<title>La Maison Robie</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 18:15:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Blender]]></category>
		<category><![CDATA[Robie]]></category>
		<category><![CDATA[Wright]]></category>

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		<description><![CDATA[Aux côtés de la Maison de la cascade (Fallingwater), du Musée Guggenheim de New York ou du siège de la société Johnson Wax, la Maison Robie est l’une des plus célèbres réalisations de Frank Lloyd Wright (1867-1959). Construite à Chicago en 1910 pour Frederic C. Robie, cette demeure est caractéristique du «&#160;style prairie&#160;» cher à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aux côtés de la Maison de la cascade (Fallingwater), du Musée Guggenheim de New York ou du siège de la société Johnson Wax, la Maison Robie est l’une des plus célèbres réalisations de <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Frank_Lloyd_Wright" rel="external">Frank Lloyd Wright</a> (1867-1959). Construite à Chicago en 1910 pour Frederic C. Robie, cette demeure est caractéristique du «<span class="fine">&nbsp;</span>style prairie<span class="fine">&nbsp;</span>» cher à l’architecte<span class="fine">&nbsp;</span>: des demeures à l’horizontalité marquée, de vastes espaces intérieurs ouverts, des matériaux naturels (bois, briques et tuiles de terre cuite, etc.)</p>
<div id="attachment_123" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/10/robiehouse_2g.jpg" rel="lightbox-robie" title="Angle sud-ouest de la Maison Robie"><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/10/robiehouse_2p.jpg" alt="Angle sud-ouest de la Maison Robie" title="Robie House 1 (Blender)" width="440" height="206" class="size-medium wp-image-123" /></a><p class="wp-caption-text">Angle sud-ouest (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p>L’alignement des colonnes de brique de la façade et les toits en pente douce dont les grands porte-à-faux projettent leur ombre sur les terrasses et balcons, caractérisent cette construction. Malgré son apparence peu élevée, la maison comporte un rez-de-chaussée — un peu sous le niveau du terrain et en partie masqué par un long muret — ainsi que deux étages. Le premier étage est constitué d’une vaste pièce sans cloison, la grande cheminée qui traverse toute la maison du haut en bas servant de séparation entre le salon et la salle à manger. Chaque extrémité de cette pièce forme une «<span class="fine">&nbsp;</span>proue<span class="fine">&nbsp;</span>» triangulaire caractéristique. Au deuxième étage se trouvent les chambres et salles de bain attenantes. Un second bâtiment, moins haut, est accolé au corps principal. Il abrite le garage et, au-dessus, les chambres des domestiques.</p>
<div id="attachment_121" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/10/robiehouse_1g.jpg" rel="lightbox-robie" title="Angle sud-est de la Maison Robie"><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/10/robiehouse_1p.jpg" alt="Angle sud-est de la Maison Robie" title="Robie House 2 (Blender)" width="440" height="206" class="size-medium wp-image-121" /></a><p class="wp-caption-text">Angle sud-est (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p>Frank Lloyd Wright s’est ingénié à briser les lignes du bâtiment, multipliant les plans horizontaux et verticaux, les escaliers, les décrochements, les recoins, les alcôves. Il faut, pour se déplacer dans cette maison-labyrinthe, constamment tourner, monter quelques marches, en descendre d’autres. Faisant le tour de la demeure, on cherchera en vain l’entrée principale<span class="fine">&nbsp;</span>: ce n’est qu’une petite porte sans prétention, située dans un renfoncement de la cour intérieure, près du garage.</p>
<div id="attachment_125" class="wp-caption alignnone" style="width: 450px"><a href="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/10/robiehouse_3g.jpg" rel="lightbox-robie" title="Cour du garage de la maison Robie"><img src="http://www.egographies.com/wp-content/uploads//2008/10/robiehouse_3p.jpg" alt="Cour du garage de la maison Robie" title="Robie House 3 (Blender)" width="440" height="206" class="size-medium wp-image-125" /></a><p class="wp-caption-text">Cour du garage (cliquer pour agrandir)</p></div>
<p>On ne saurait parler de la Maison Robie sans mentionner les superbes vitraux, dessinés par l’architecte, qui ornent la plupart des fenêtres. Cependant, je ne les ai pas représentés<span class="fine">&nbsp;</span>: trop de travail pour des vues d’ensemble sur lesquelles ils auraient été peu visibles.</p>
<p>Étant donné la complexité de la construction et le manque de plans précis, j’ai dû dresser mes propres plans, en les comparant aux photographies, heureusement nombreuses, dont je disposais, avant de passer à la modélisation. Ce travail de préparation et de documentation est long mais intéressant, la modélisation en elle-même étant un processus assez mécanique et répétitif. Ne cherchant pas à obtenir un rendu photographique mais des images montrant clairement la structure du bâtiment, j’ai supprimé la plupart des textures que j’avais crées, ne conservant que celle des murs de brique, et appliquant de simples aplats de couleur ailleurs.</p>
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